AsapJo présente Nouchi Trap sur RDG Radio : trois feats avec Himra, son parcours entre Turquie et rue, et son rêve de Grammy.
BCBigCed29 juillet 2026 · 2 min de lecture
AsapJo vient de sortir son premier projet, Nouchi Trap, avec trois featurings de Himra. Sur RDG Radio, le rappeur raconte un parcours qui passe par le Ghana, la Turquie et des années très dures à Abidjan.
Au menu : le projet, son lien avec Himra et le 1x, ses origines, sa réponse à OG Mahilet et son rêve de Grammy.
Un premier projet, trois featurings avec Himra
Nouchi Trap, ce sont 11 titres, nés d'une idée d'AsapJo et réalisés sous la direction artistique de Machette, son ami d'enfance. Le projet raconte son vécu et ses aspirations. Il compte trois featurings avec Himra, un record selon BigCed.
Pourquoi autant ? Pour AsapJo, Himra aime les gens qui travaillent. Sa phrase en arrivant dans l'équipe : « je suis venu apprendre ». Aujourd'hui, Himra produit tout : direction artistique, production et distribution.
Du Ghana à la Turquie
Son premier texte, en classe de 3e, il l'avait montré à Machette, qui l'a démonté phrase par phrase. Découragé, il n'a plus écrit pendant des années. Après le bac, il part étudier, d'abord au Ghana où il apprend l'anglais, puis en Turquie. Là-bas, il rappe en anglais avec des sons faits sur BandLab, dès 2022.
Un ami lui conseille de rapper en français. Il rentre à Abidjan, sans prévenir sa famille.
La rue, puis le retour
Ce retour se passe mal. Coupé de son père, livré à lui-même, il raconte avoir connu la rue et un passage en prison de deux mois. À sa sortie, il est accueilli à Yopougon par une tante, dans un quartier où ses nouveaux amis rappent du matin au soir. Avec un petit salaire de community manager, il finance ses premiers sons.
On le dit de Yopougon ? Il rectifie : né au CHU de Cocody, il a grandi entre plusieurs quartiers. Pour lui, le nouchi trap n'appartient pas à une seule commune.
OG Mahilet, « un de mes bons petits »
Son commentaire sous un post d'OG Mahilet, où il se disait « maître de la trap » ? De la provocation, assume-t-il. OG Mahilet est « un de [ses] bons petits », et il en profite pour lui présenter ses condoléances après le décès de son père.
Son objectif : le Grammy. Son dernier mot : merci aux ultras, au 1x, à Dieu et à sa famille.