RDG Gabon edition : Carty, D O M et Le T à Abidjan
Carty, D O M et Le T, rappeurs gabonais de LBV Production, font écouter leurs sons sur RDG Radio et présentent l'ancham à BigCed.
BCBigCed29 août 2026 · 2 min de lecture
Arrivés à Abidjan depuis à peine 24 heures, trois rappeurs gabonais se sont posés sur RDG Radio. Carty, D O M et Le T ont laissé parler leur musique : sur 17 minutes, l'épisode est surtout une écoute de leurs derniers sons.
Au menu : la présentation de leur label LBV Production, quatre morceaux joués en direct, et une découverte pour BigCed, l'ancham, le rythme qui fait danser le Gabon.
Carty, le porte-voix du trio
C'est Carty qui prend le micro pour se présenter : artiste gabonais, auteur et compositeur, avec « plein de bonnes vibes à découvrir ». Il fait du son depuis l'école, à coups de freestyles, mais il compte 5 ou 6 ans de travail sérieux : sessions studio, clips, puis signature en label.
Ce label, c'est LBV Production. LBV pour Libreville, évidemment. Carty le présente comme un jeune label gabonais « très prometteur ».
Premier contact avec la ville ? Mouton, poulet et une première soirée bien remplie. Le trio espère goûter à plus de plats avant de repartir.
Quatre sons, trois styles
Carty ouvre l'écoute avec son actu du moment, disponible sur toutes les plateformes, avec un clip sur YouTube. Suit Binger, un titre qui date de cinq ans et que le caméraman de BigCed connaissait déjà, à la grande frustration de l'animateur.
Place ensuite à D O M, qui ne parle pas beaucoup, et c'est justement le thème de son morceau. Puis vient le tour de Le T, et BigCed ne cache pas sa réaction : après deux bons rappeurs, il pensait connaître le niveau du troisième. Il a été surpris : pour lui, « c'est une tuerie ».
L'ancham, le son du Gabon
Sur le dernier morceau, BigCed remarque un rythme qu'il entend souvent. Carty explique : c'est l'ancham, le style musical le plus populaire au Gabon, celui sur lequel tout le pays danse, et qu'on voit circuler sur TikTok.
Pour BigCed, ce son mérite d'être bien plus exporté. Il le trouve dansant et chill à la fois, jamais agressif, et surtout « rafraîchissant ». Un pont tout trouvé entre la scène ivoirienne et celle de Libreville.
Le mot de la fin revient au trio, qui remercie Abidjan pour son accueil : en 24 heures, ils disent avoir déjà rencontré de belles personnes et de bons concepts.